
Ruzante, d'après La Parlerie de Ruzante et Bilora
de Angelo Beolco
Mise en scène de Jean-Claude Berutti
Avec Louis Bonnet, Angélique Clairand, François Font, Arnault Mougenot, Bruno Putzulu
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Du 15/05/2007 au 26/05/2007
Mardi, vendredi, samedi à 20h30, mercredi, jeudi à 19h30.
La Croix-Rousse
Place Joannès-Ambre
69004 LYON
04 72 07 49 49
Site Internet
''Ruzante qui de guerre revint''
Venise à l’aube, c’est la première vision, magique, que l’on a de la pièce de Jean-Claude Berutti. Le plateau est envahi de brouillard, une pâle lumière pointe derrière une toile de fond uniforme, faible soleil levant, et Ruzante s’avance lentement, simple silhouette au début, dévoilant progressivement les traits de... Bruno Putzulu. Le comédien impose ainsi, tout doucement, sa présence. Et, disons-le tout net, c’est lui qui porte le spectacle. Sa performance est remarquable. Gestuelle, mimique, accent et intonations, tout nous rappelle le soldat fanfaron et poltron des comédies latines. Mais il s’agit là également d’un soldat pathétique, d’un pauvre diable qui a tout perdu pour aller combattre au sein d’une bataille dont il n’a jamais compris le sens. Notre sympathie est donc immédiatement attisée pour ce paysan revenu de la guerre et trouvant sa femme dans les bras d’un autre, plus riche !Récapitulons : scénographie sobre et très belle à la fois (le passage de la gondole est un bon exemple de sa simplicité et de son efficacité pour restituer l’atmosphère vénitienne), interprète principal convaincant, et même comédiens, dans l’ensemble, tout à fait justes. Pourtant, il nous manque quelque chose afin d’être complètement embarqués dans l’histoire. Est-ce l’univers trop éloigné du nôtre ? Est-ce le caractère stéréotypé du personnage ? Est-ce le manque d’intrigue ?... Le discours désabusé et froidement pessimiste de Ruzante nous laisse indifférents. Il a beau être sympathique, il n’emporte pas pour autant notre adhésion. Nous sommes bien sûr curieux de découvrir le texte de Beolco, auteur de la Renaissance italienne peu connu en France, et nous apprécions le naturel des dialogues de la traduction de Claude Perrus. Mais, voilà, rien à faire, l’histoire du paysan cocu, ivrogne et sans ressource ne nous captive pas. Affaire de goût probablement.
Caroline Vernisse
25/05/2007

PARIS
La Scène Parisienne
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma
Serge cherche une pièce à monter avec Mathilde, dont il est éperdument amoureux. Lorsqu’Anton, auteur reconnu mais méfiant, accepte de leur confier sa dernière œuvre, il pose une condition non négociable : ne rien changer au texte. Une consigne qui résiste mal à l’énergie des...
L'avis de Clément Freuzo
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PARIS



Notre cher auteur
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PARIS
Café-Théâtre Le Lieu
Georges Demory est presque ténor
de Georges Demory
Mise en scène de Georges Demory
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de Georges Demory
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