
Le siècle sera féminin ou ne sera pas...
de Dominique Coubes, Nathalie Vierne
Mise en scène de Dominique Coubes, Nathalie Vierne
Avec Philippe Lellouche, Charlotte Valandrey, Vincent Moscato, Isabelle Ferron, Doc Gyneco, Kym Thiriot, Maxime, Lucie Jeanne, Ingrid Mareski, Colette Teissedre, Fabienne Barbier, Sylvain Clama, Solal Forte, Fabian Wolfrom
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Du 17/04/2009 au 30/06/2009
Du mardi au samedi à 20h, matinées samedi et dimanche à 16h30.
Gymnase Marie-Bell
38, boulevard de Bonne-Nouvelle
75010 PARIS
Métro Bonne-Nouvelle
01 42 46 79 79
Site Internet
Un miroir des préjugés
Malraux dit que le XXIe siècle serait spirituel. Les Trois Suisses dirent qu'il serait féminin. Entre les deux, il est heureux qu'apparaissent de plus en plus de femmes spirituelles. Ce qui n'en fait que mieux ressortir la pauvreté des potiches friquées qui popotent dans un horizon télévisé de gloire et beauté ou qui papotent à s'échanger des tuyaux de ventes privées. C'est ainsi que se partagent les femmes de cette comédie sans prétention, agréable et familiale. Les spectateurs rient souvent.A la veille du premier tour des présidentielles, où s'enlisent droite, centre et gauche dans les promesses de Père Noël habituelles, treize personnages (trois couples et quelques indépendants) se disputent gentiment, se déchirent sereinement. Dès le lendemain, quand restent en lice un homme et une femme, le clivage droite-gauche se fracture autour des convictions franchement machistes ou vaguement féministes de ces voisins d'immeuble.C'est une pièce légère mais qui manque de légèreté parce qu'elle manque de gravité. Et qui manque de gravité parce qu'elle traite de politique sans points de vue affirmés et de sentiments sans implications assumées. En creusant leur sujet, les auteurs auraient pourtant trouvé matière à complexifier leurs personnages et leurs relations. Les rebondissement eussent été plus forts et les dialogues plus étincelants. On dirait que le travail fut arrêté en bon chemin, que la pièce est encore le brouillon des nombreuses pistes, intéressantes, qu'elle lance sans bien les développer. Bref, elle mériterait d'être davantage (ré)écrite. Le résultat actuel nous laisse donc à notre faim ; mais aussi de bonne humeur.
Philippe Dohy
27/05/2009

PARIS
Café de la Gare
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis
Sylvia et Louis devaient simplement recevoir des amis pour dîner. Mais depuis un récent cambriolage, leur maison s’est transformée en bunker et la soirée en véritable terrain miné. Fenêtres surveillées, porte d’entrée sous contrôle, invités soumis à interrogatoire : ici, chaque...
L'avis de Clément Freuzo
Café de la Gare
PARIS





État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial CourcierMise en scène de Tim Remis
Sylvia et Louis devaient simplement recevoir des amis pour dîner. Mais depuis un récent cambriolage, leur maison s’est transformée en bunker et la soirée en véritable terrain miné. Fenêtres surveillées, porte d’entrée sous contrôle, invités soumis à interrogatoire : ici, chaque...
L'avis de Clément Freuzo

