


Les 39 Marches
de John Buchan, Alfred Hitchcock
Mise en scène de Eric Métayer
Avec Eric Métayer, Andréa Bescond, Christophe Laubion, Jean-Philippe Bêche
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Du 10/10/2009 au 03/01/2010
Du mardi au vendredi à 21h, samedi à 15h30 et 21h, dimanche à 15h.
Théâtre De La Bruyère
5 Rue La Bruyère
75009 Paris
0148747699
Quatre comédiens polymorphes revisitent sur scène Les 39 Marches, le célèbre film d’Alfred Hitchcock.
Il semble dans l’air du temps de jouer au théâtre des grands classiques de la littérature comme Vingt mille lieues sous les mers ou Le Tour du monde en 80 jours avec un minimum de comédiens pouvant incarner jusqu’à 150 rôles comme c’est le cas pour Les 39 Marches d’Hitchcock adaptée là au théâtre La Bruyère par Eric Métayer. L’adaptation théâtrale d’une fresque littéraire n’est toutefois pas comparable à celle d’un film d’auteur et l’on restera admiratif de la manière de ne garder que l’essentiel, à savoir la loufoquerie et le rocambolesque.Le synopsis de l’uvre est le suivant. A Londres, le dandy canadien Richard Hannay rencontre, au terme d'un spectacle musical interrompu de manière étrange, une demoiselle qui se dit poursuivie. Il accepte de la cacher chez lui où il la retrouve finalement assassinée. Craignant d'être accusé à tort, il entreprend un voyage en Écosse pour prouver son innocence...Eric Métayer et les trois comédiens qui l’entourent y parviennent sportivement en montrant aux spectateurs un vrai talent pour la métamorphose, un peu comme l’imitateur passant d’un personnage à un autre. Le décor comme les rôles subit ces transformations pour rappeler l’univers hitchcockien à travers Londres, la lande écossaise, des cascades, des poursuites de voitures, une histoire d’amour entre espionnage et suspens.Dans beaucoup de ses films, Hitchcock entretient une alchimie que l’on retrouve ici sur scène en termes de construction, de rythme et de multiplication des situations. Il faut saluer la prestation exceptionnelle d’Eric Métayer, capable d’endosser 70 rôles sur les 150. Ce comédien à quelque chose de Tex-Avery et de Woody Wood Pecker, déjanté, électrisé mais parfaitement synchronisé dans la mise en scène. Cette promenade en rêve aime la dérision : une embrassade amoureuse avec un orchestre de violons, l'inévitable (fausse) blonde qui n’a pas inventé le fil à couper le beurre ou la caricature du méchant à l’accent germanique bien scandé.La mise en scène a besoin d’un certain bric-à-brac à base de sacs en plastique, peluches, entonnoirs en guise de chapeaux, armes à pétards, ombres chinoises et tenues marginales. Au cours de leurs aventures, on s’émerveillera des tours de prestidigitation variés qui font naitre une quantité incommensurable de clichés peuplés d’objets boutiqués. On s’amuse, on s’enthousiasme de cette folle histoire et on vit d’une respiration spasmodique l’intrigue policière au gré des retournements de situation, surpris dans ce fieffé bordel équilibriste, que chaque scène du film soit parfaitement retranscrite.
Yves-Alexandre Julien
10/12/2009

PARIS
La Scène Parisienne
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma
Serge cherche une pièce à monter avec Mathilde, dont il est éperdument amoureux. Lorsqu’Anton, auteur reconnu mais méfiant, accepte de leur confier sa dernière œuvre, il pose une condition non négociable : ne rien changer au texte. Une consigne qui résiste mal à l’énergie des...
L'avis de Clément Freuzo
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Notre cher auteur
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PARIS
Studio Hébertot
La guerre de Troie n'aura pas lieu
de Jean Giraudoux
Mise en scène de Edouard Dossetto
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