Derniers remords avant l'oubli

de Jean-Luc Lagarce
Mise en scène de Julie Deliquet
Avec Julie André, Gwendal Anglade, Eric Charon, Olivier Faliez, Agnès Ramy, Annabelle Simon
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Du 01/06/2010 au 06/06/2010
Du mardi au samedi à 20h30, dimanche à 15h30.
Studio-Théâtre
Compagnie Jean-Louis Martin-Barbaz
3, rue Edmond Fantin
92600 ASNIERES-SUR-SEINE

01 47 90 95 33
Site Internet
Ce spectacle a reçu le prix du public Jeunes Metteurs en scène 20009 du Théâtre 13.
"Avoir la paix. Vivre tranquille, fuir..." Une maison, vestige d’amour passé à trois... Pierre y vit toujours, seul. Hélène et Paul, eux, se sont mariés séparément, ailleurs... Aujourd’hui ils reviennent chez Pierre, embarrassés, avec leurs nouvelles familles, pour débattre de la vente de cette maison achetée en commun quelques années auparavant.
Hélène a besoin d’argent. Ensemble, ils vont revenir sur leurs traces...L’action se passe en France, de nos jours, un dimanche, à la campagne, dans la maison qu’habite aujourd’hui Pierre et qu’habitèrent par le passé avec lui Hélène et Paul.
Hélène a besoin d’argent. Ensemble, ils vont revenir sur leurs traces...L’action se passe en France, de nos jours, un dimanche, à la campagne, dans la maison qu’habite aujourd’hui Pierre et qu’habitèrent par le passé avec lui Hélène et Paul.
31/05/2010

PARIS
Comédie Saint-Michel
de Éric Herbette
Mise en scène de Les Frères Joubert
Madame Gentille aime la musique, mais son quotidien ne lui permet ni d’y consacrer du temps. Sa routine bascule lorsqu’un petit flûtiste s’échappe de l’orchestre symphonique. Tandis que les régisseurs s’organisent pour le retrouver et que la fanfare des assassins diffuse...
L'avis de Clément Freuzo
Comédie Saint-Michel
PARIS





L'aventure du petit flûtiste de rien du tout
de Éric HerbetteMise en scène de Les Frères Joubert
Madame Gentille aime la musique, mais son quotidien ne lui permet ni d’y consacrer du temps. Sa routine bascule lorsqu’un petit flûtiste s’échappe de l’orchestre symphonique. Tandis que les régisseurs s’organisent pour le retrouver et que la fanfare des assassins diffuse...
L'avis de Clément Freuzo

