Un Petit Jeu sans conséquence

de Jean Dell, Gérald Sibleyras
Mise en scène de Amar Mostefaoui
Avec Caroline Coustère, Béatrice Darmon, Guillaume Mélanie, Sam Berry, Sylvain Tempier, Amar Mostefaouibenjamin Gautier
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Du 19/03/2011 au 25/09/2011
Samedi à 21h15, dimanche à 18h30.
Comédie Saint-Michel
95 bd Saint-Michel
75005 PARIS
Métro Cluny Sorbonne

01 55 42 92 97
Site Internet
Après une saison de succès à Paris puis au Festival d'Avignon en 2005/2006, Amar Mostefaoui de la Cie Libeo revient à la Comédie Saint-Michel avec une nouvelle équipe, pour encore plus de plaisir !
Un Petit Jeu sans conséquence revient à la comédie Saint-Michel à Paris à partir du 19 mars. Après une série de représentations en 2006/2007 (La Comédie République, le festival d'Avignon et une tournée en France), Amar Mostefaoui revient avec une nouvelle équipe (Guillaume Mélanie, auteur de Panique au Ministère), Béatrice Darmon (Vos 2 Vils, pièce classée par La Provence dans les 20 spectacles qui ont le mieux "cartonnés" par le bouche à oreille sur le festival d'Avignon 2010), Caroline Coustère (Les robots ne sont pas méchants au café de la Gare), Sylvain Tempier (Week-end en ascenseur), Samy Berry (La Plage abandonnée), Benjamin Gautier (Mes Meilleurs Ennuis) pour encore plus de plaisir et avec une mise en scène décoiffante. Cette pièce a été nominée en 2003 pour le molière du Meilleur Auteur francophone vivant.
17/03/2011

AVIGNON
La Maison de la parole
de Jean-Pierre Brouillaud
Mise en scène de Benjamin Carette
Douze imagine un monde étonnant où chacun s’exprime en alexandrins dans toutes les situations du quotidien : pour se disputer, parler à son banquier ou même débattre de politique. À travers ce seul-en-scène original, Jean-Pierre Brouillaud transforme la poésie en véritable langage de...
L'avis de Clément Freuzo
La Maison de la parole
AVIGNON



Douze
de Jean-Pierre BrouillaudMise en scène de Benjamin Carette
Douze imagine un monde étonnant où chacun s’exprime en alexandrins dans toutes les situations du quotidien : pour se disputer, parler à son banquier ou même débattre de politique. À travers ce seul-en-scène original, Jean-Pierre Brouillaud transforme la poésie en véritable langage de...
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