Le Lac des Cygnes
de Tchaïkovsky
Mise en scène de Vasantamala
Avec Shakti, Vasantamala (Indian Danse Company)
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Jusqu'au 31/07/2003
Tous les jours à 17h30.
Hôtel Mercure Pont d’Avignon
Quartier de la Balance
84000 AVIGNON
Une version originale du Lac des Cygnes très éloignée de la chorégraphie de Noureev. La compagnie japonaise s’est inspirée de la sensualité des mouvements et de la philosophie de l’Inde pour livrer au public des variations orientales qui se conjuguent parfaitement à la sublime musique de Tchaïkovsky. La technique des danseuses est excellente. Cependant, cette interprétation érotique du Lac manque parfois de grâce, souvent à cause du mauvais goût de certains costumes, notamment lorsqu’Odile apparaît en lingerie très fine et manteau de fourrure…
La danseuse intervient à la fin du spectacle pour expliquer que le cygne blanc représente la pureté, le cygne noir le monde matériel, et que le cygne argenté naît de cette dualité, symbole du refus d’une approche trop manichéenne du monde.
La danseuse intervient à la fin du spectacle pour expliquer que le cygne blanc représente la pureté, le cygne noir le monde matériel, et que le cygne argenté naît de cette dualité, symbole du refus d’une approche trop manichéenne du monde.
Stéphane Baikoff
19/07/2003

PARIS
Guichet-Montparnasse
de Emmanuel Darley
Mise en scène de Thierry De Pina
Il pensait traverser des frontières pour atteindre le bonheur. Il découvre surtout des murs invisibles, faits de peur, de silence et d’attente. Dans Pays bonheur ou le mercredi sans retour, Thierry de Pina incarne, pendant plus d’une heure, une variété de personnages qui illustrent le...
L'avis de Clément Freuzo
Guichet-Montparnasse
PARIS





Pays Bonheur
de Emmanuel DarleyMise en scène de Thierry De Pina
Il pensait traverser des frontières pour atteindre le bonheur. Il découvre surtout des murs invisibles, faits de peur, de silence et d’attente. Dans Pays bonheur ou le mercredi sans retour, Thierry de Pina incarne, pendant plus d’une heure, une variété de personnages qui illustrent le...
L'avis de Clément Freuzo

