


Jekyll & Hyde
de Robert Louis Stevenson, Pascal Salaün
Mise en scène de Pierre Azéma, Fabrice Merlo
Avec Pierre Azéma
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Du 09/07/2011 au 31/07/2011
12h.
Théâtre Au Bout là-bas (ex-La Poulie)
23, rue Noël Biret
84000 AVIGNON
06 99 24 82 06
C'est dans un décor foisonnant de cages d'animaux, dans une sorte de laboratoire dédié à des expériences inavouables, que le fin Docteur Jekyll met au point l'élaboration de son maudit double. La jubilation l'envahit d'abord, celle de la toute puissance du savant confronté à une vie trop monotone, trop sèche. Et puis, l'inquiétude pénètre le spectacle, une inquiétude lancinante. En effet, Mister Hyde, la créature démente en laquelle le docteur se transforme, pousse au-delà des limites humaines, le pauvre notable, en proie à la terreur.Pierre Azéma persuade le public du caractère angoissant de cette expérience limite, qui met à l'épreuve le corps de Jekyll, dans une souffrance intenable. Ce monologue est sans conteste une épreuve d'artiste. Manque peut être par moments une intensité au jeu de l'acteur qui à force de nous raconter l'horreur de la situation, perd en énergie. Mais le spectacle est un tour de force et reste à découvrir.
Joseph Agostini
24/07/2011

AVIGNON
La Factory Salle Tomasi
de Antoine Le Frère,fabien Oulkaid
Mise en scène de Élisa Mabit Et Damien Reynal
On part de cette fameuse “guerre” menée en Australie contre les émeus. Et derrière le burlesque, c’est une critique profonde du monde des hommes qui se dessine. La pièce est entraînante dès le début, ce qui est souvent difficile à réaliser. On nous alpague directement avec un ton...
L'avis de Clément Freuzo
La Factory Salle Tomasi
AVIGNON





LA GUERRE DES EMEUS
de Antoine Le Frère,fabien OulkaidMise en scène de Élisa Mabit Et Damien Reynal
On part de cette fameuse “guerre” menée en Australie contre les émeus. Et derrière le burlesque, c’est une critique profonde du monde des hommes qui se dessine. La pièce est entraînante dès le début, ce qui est souvent difficile à réaliser. On nous alpague directement avec un ton...
L'avis de Clément Freuzo

