




Callas
de Jean-Yves Picq
Mise en scène de Jean-Marc Avocat
Avec Noémie Bianco
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Du 17/07/2013 au 28/07/2013
21h30 Relâche le 17 juillet.
Théâtre des Halles
4, rue Noël-Biret
84000 AVIGNON
04 90 85 52 57
On a dit de Callas qu’elle chantait "comme si sa vie en dépendait".
Noémie Bianco réalise là un coup de maître. En interprétant Callas, prise au piège à une table bardée de micros qui s'érigent comme des pythons, elle touche au cur. C'est une Callas professionnelle jusqu'au bout des ongles, qui livre ses failles, ses folies, ses angoisses devant le vide d'une existence consacrée au travail acharné, "de 8 heures du matin à 8 heures du matin avec juste un sandwich". Ses rapports avec son mari Meneghini, ses déboires après les triomphes - des "triomphes tristes", disait-elle- son amour pour Onassis qui la conduira à la dépression nerveuse...C'est la vie de la cantatrice qui défile, qui se consume. La prima donna rentre dans l'éternité quand la femme, tapie dans l'ombre, cède le pas à la mort, dans un dernier souffle et peut-être bien dans un dernier regret, car celle qui chantait par nécessité rêvait d'"un enfant, d'un chien et d'une maison à la campagne". Un texte issu d'articles et d'interviews de la Callas elle-même et une performance scénique poignante.
Joseph Agostini
17/07/2013

AVIGNON
Le Verbe fou
de Molière
Mise en scène de Marc-Alexander Cousquer
Magdelon et Cathos, deux jeunes bourgeoises de province, cherchent à paraître plus distinguées qu’elles ne le sont vraiment. Pour elles, l’amour n’a qu’un seul visage, celui d’un bourgeois romantique qui les ferait connaître au monde des grands salons. Mais après avoir rejeté deux...
L'avis de Clément Freuzo
Le Verbe fou
AVIGNON



Les précieuses ridicules
de MolièreMise en scène de Marc-Alexander Cousquer
Magdelon et Cathos, deux jeunes bourgeoises de province, cherchent à paraître plus distinguées qu’elles ne le sont vraiment. Pour elles, l’amour n’a qu’un seul visage, celui d’un bourgeois romantique qui les ferait connaître au monde des grands salons. Mais après avoir rejeté deux...
L'avis de Clément Freuzo

