La formule du bonheur

de Rainer Sievert
Mise en scène de Rainer Sievert
Avec Manuel Langevin, Wilfried Schick, Rainer Sievert
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Du 14/10/2016 au 16/10/2016
Vendredi à 20h30, samedi à 19h30 , dimanche à15h30.
Plateau 31
Cie Mack et les gars
31 rue Henri Kleynhoff
94250 GENTILLY
RER Gentilly (sortir rue Romain Roland)

01 45 46 92 02
Site Internet
Un conte moderne sur la fermeture d’une usine de métallurgie en 2006.
Un conte moderne sur la fermeture d’une usine de métallurgie en 2006, une enquête d’investigation entre le polar et la chronique de notre temps dans la tradition du cabaret allemand. C’est entre récit, sketchs et interventions musicales que Rainer Sievert questionne, non sans humour, la violence ordinaire de notre monde tout en s’inscrivant dans un témoignage des dérives de la mondialisation.
"Au milieu de la ville, il y avait un site industriel exceptionnel, une forge, datant du début de l'industrialisation; qui fabriquait des pièces de grande qualité pour l'industrie automobile.
Le bruit de cette forge était le battement de cur du village.
Pendant longtemps. En 2004, après des problèmes de trésorerie, cette forge a été confiée à un fond d'investissement américain. A deux personnes en fait. Dans un certain sens, on pensait que la région allait s'ouvrir au monde, qu'on allait se brancher sur le flux économique inépuisable de la mondialisation. Eh bien, il s'avère que les deux personnes, les nouveaux responsables de la direction de l'usine, au lieu d'investir, ont par la suite pillé les biens et les
brevets de la forge durant deux années. Pour un euro symbolique ils ont gagné plusieurs millions.... et l'usine a dû
fermer. Aujourd'hui, huit ans plus tard, il ne reste que des ruines."
"Au milieu de la ville, il y avait un site industriel exceptionnel, une forge, datant du début de l'industrialisation; qui fabriquait des pièces de grande qualité pour l'industrie automobile.
Le bruit de cette forge était le battement de cur du village.
Pendant longtemps. En 2004, après des problèmes de trésorerie, cette forge a été confiée à un fond d'investissement américain. A deux personnes en fait. Dans un certain sens, on pensait que la région allait s'ouvrir au monde, qu'on allait se brancher sur le flux économique inépuisable de la mondialisation. Eh bien, il s'avère que les deux personnes, les nouveaux responsables de la direction de l'usine, au lieu d'investir, ont par la suite pillé les biens et les
brevets de la forge durant deux années. Pour un euro symbolique ils ont gagné plusieurs millions.... et l'usine a dû
fermer. Aujourd'hui, huit ans plus tard, il ne reste que des ruines."
28/09/2016

PARIS
Café de la Gare
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis
Sylvia et Louis devaient simplement recevoir des amis pour dîner. Mais depuis un récent cambriolage, leur maison s’est transformée en bunker et la soirée en véritable terrain miné. Fenêtres surveillées, porte d’entrée sous contrôle, invités soumis à interrogatoire : ici, chaque...
L'avis de Clément Freuzo
Café de la Gare
PARIS





État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial CourcierMise en scène de Tim Remis
Sylvia et Louis devaient simplement recevoir des amis pour dîner. Mais depuis un récent cambriolage, leur maison s’est transformée en bunker et la soirée en véritable terrain miné. Fenêtres surveillées, porte d’entrée sous contrôle, invités soumis à interrogatoire : ici, chaque...
L'avis de Clément Freuzo
PARIS
La Scène Parisienne
Notre cher auteur
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma
La Scène Parisienne
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de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma

