


Les précieuses ridicules
de Molière
Mise en scène de Marc-Alexander Cousquer
Avec Joris Carré, Fiona Chaudon, Marc-Alexandre Cousquer, Camille Muller, Joseph Defèche Et Marc Schweyer
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Du 04/07/2026 au 25/07/2026
14h30.
Le Verbe fou
95 rue des Infirmières
84000 AVIGNON
04 90 85 29 90
Site Internet
Les Précieuses Ridicules : quand le paraître tourne à la farce
Vouloir plus que ce que l’on est. Voilà un défaut que Molière aime souvent critiquer.
Les Précieuses Ridicules est la démonstration même de ce vouloir paraître : et ici, la critique est grande.
Magdelon et Cathos, deux jeunes bourgeoises de province, cherchent à paraître plus distinguées qu’elles ne le sont vraiment. Pour elles, l’amour n’a qu’un seul visage, celui d’un bourgeois romantique qui les ferait connaître au monde des grands salons. Mais après avoir rejeté deux prétendants qu’elles jugent trop simples, celles-ci deviennent la cible d’un piège : les hommes décident d’envoyer leurs valets déguisés en nobles pour se moquer d’elles.
Dans la mise en scène de Marc-Alexandre Cousquer, le ridicule est exploité dans son entièreté. Le jeu des comédiens est plus que exagéré, rendant les personnages caricaturaux. Et pour appuyer cela, quoi de mieux que du chant et de la danse, non pas avec élégance mais plus avec grossièreté et ridicule. Le comique est présent : le spectateur ne peut s’empêcher de rire face à ce saugrenu spectacle.
Et c’est sans oublier ce qui fait la beauté de cette mise en scène : les costumes et perruques, qui ne passent pas inaperçues. Les grandes robes, dignes d'un conte de fée, qui aurait tourné à la farce, nous plongent directement dans le noble monde du 17ème siècle.
Mais la critique ne s’arrête pas là ! Le metteur en scène et ses comédiens sont parvenus à contraster cet univers avec la société actuelle. Lunettes de soleil et miroir devant lequel on prend la pause comme pour un selfie : autant de détails qui laissent entrevoir les codes contemporains, et notamment ceux liés au paraître et à la construction de son image sur les réseaux sociaux.
Ainsi, cette mise en scène ne se contente pas de faire rire, mais propose une critique étonnamment actuelle, pour le plus grand plaisir du spectateur.
Dans la mise en scène de Marc-Alexandre Cousquer, le ridicule est exploité dans son entièreté. Le jeu des comédiens est plus que exagéré, rendant les personnages caricaturaux. Et pour appuyer cela, quoi de mieux que du chant et de la danse, non pas avec élégance mais plus avec grossièreté et ridicule. Le comique est présent : le spectateur ne peut s’empêcher de rire face à ce saugrenu spectacle.
Et c’est sans oublier ce qui fait la beauté de cette mise en scène : les costumes et perruques, qui ne passent pas inaperçues. Les grandes robes, dignes d'un conte de fée, qui aurait tourné à la farce, nous plongent directement dans le noble monde du 17ème siècle.
Mais la critique ne s’arrête pas là ! Le metteur en scène et ses comédiens sont parvenus à contraster cet univers avec la société actuelle. Lunettes de soleil et miroir devant lequel on prend la pause comme pour un selfie : autant de détails qui laissent entrevoir les codes contemporains, et notamment ceux liés au paraître et à la construction de son image sur les réseaux sociaux.
Ainsi, cette mise en scène ne se contente pas de faire rire, mais propose une critique étonnamment actuelle, pour le plus grand plaisir du spectateur.
Clément Freuzo
13/04/2026

PARIS
Théâtre du Marais
de Audrey Perrin
Mise en scène de Audrey Perrin
Elle ne passe ainsi par aucun détour, de la ménopause, des bouleversements du corps, aux examens médicaux qui rythment désormais le quotidien, à cinquante ans, elle n’a « plus rien à faire » du regard des autres. Et c’est précisément là que Je ne simule plus trouve toute sa...
L'avis de Clément Freuzo
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PARIS



Je ne simule plus
de Audrey PerrinMise en scène de Audrey Perrin
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